Et si la Terre décidait enfin de juger l’Homme ?
Dans un tribunal au cœur de l’Amazonie, les animaux du monde
entier se rassemblent pour un procès unique : celui d’un seul homme, dernier survivant de l’Humanité.
L’accusation : destruction des espèces, pillage des ressources,
arrogance, oubli de la nature. Face à l’Ours, à la Jument, au Babouin, et sous le regard d’un Loup étonnamment bienveillant,
Jules doit répondre pour tous les siens. Dans cette salle où résonnent la colère, le doute et la mémoire des vivants, une question traverse chaque être :
L’Homme peut-il encore changer ?
Une fable moderne, féroce et bouleversante, un miroir tendu à notre monde.
« Quand tu auras lu le texte, on verra si tu es inspirée et si tu as envie de l’illustrer.
– Le procès de l’Homme par les animaux ? J’adore l’idée, j’ai hâte de découvrir l’histoire… »
Un premier échange. On ne se connaissait pas. Dès la première lecture, les personnages me sont apparus comme une évidence et j’ai pu rapidement proposer une représentation de quelques animaux humanisés.
Je souhaite à La Dernière Graine de germer et de s’enraciner dans les esprits…
Magicienne de l’image poétique, les illustrations de Virginie ne content pas seulement des histoires, elles éveillent la curiosité et nourrissent l’imaginaire.
Et si la Terre décidait enfin de juger l’Homme ?
Dans un tribunal au cœur de l’Amazonie, les animaux du monde
entier se rassemblent pour un procès unique : celui d’un seul homme, dernier survivant de l’Humanité.
L’accusation : destruction des espèces, pillage des ressources,
arrogance, oubli de la nature. Face à l’Ours, à la Jument, au Babouin, et sous le regard d’un Loup étonnamment bienveillant,
Jules doit répondre pour tous les siens. Dans cette salle où résonnent la colère, le doute et la mémoire des vivants, une question traverse chaque être :
L’Homme peut-il encore changer ?
Une fable moderne, féroce et bouleversante, un miroir tendu à notre monde.
« Quand tu auras lu le texte, on verra si tu es inspirée et si tu as envie de l’illustrer.
– Le procès de l’Homme par les animaux ? J’adore l’idée, j’ai hâte de découvrir l’histoire… »
Un premier échange. On ne se connaissait pas. Dès la première lecture, les personnages me sont apparus comme une évidence et j’ai pu rapidement proposer une représentation de quelques animaux humanisés.
Je souhaite à La Dernière Graine de germer et de s’enraciner dans les esprits…
Magicienne de l’image poétique, les illustrations de Virginie ne content pas seulement des histoires, elles éveillent la curiosité et nourrissent l’imaginaire.



Après une décennie d’expérimentations dans l’écriture (roman, théâtre, chanson), Benoît Le Vourc’h vient d’un monde où l’on répare d’abord les choses avant de les raconter. Professeur de mécanique depuis des années, il a appris à observer le réel avec précision : les gestes, les matières, les failles, ce qui casse et ce qui tient. Mais ce regard concret n’est qu’un des outils de son écriture, une écriture qui dépasse la technique, qui fouille les émotions, les fractures intimes, la façon dont les êtres tiennent debout.
En 2005, il crée le concept du Réel de l’Imaginaire. Cette ligne éditoriale explore comment l’imaginaire éclaire nos réalités les plus profondes. Ici l’invention n’est pas une fuite : elle affronte, transforme et reconstruit le réel. Chaque ouvrage révèle une vérité cachée de notre société et interroge la manière dont nos écrits nous façonnent.
Là où le monde d’aujourd’hui privilégie l’image, la vitesse et le bruit, Benoît choisit autre chose : les mots.
« Les mots ne s’encombrent pas des mots, ils se reconnaissent, s’assemblent. »
Après Tuer la Bête, La Dernière Graine porte haut les couleurs du Réel de l’Imaginaire. Une fable dystopique, une musique, une voix.
Et vous, saurez-vous planter La Dernière Graine ?
contact@levourchbenoit.com